LA REINE BLANCHE - La Reine Blanche
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LA REINE BLANCHE

ELISABETH BOUCHAUD

est directrice de l’enseignement à l’ESPCI ParisTech.
Physicienne de formation, elle s’intéresse aux propriétés de rupture des matériaux.

Elle est également comédienne et dirige depuis avril 2014 le théâtre de la Reine Blanche à Paris.

ÉDITO

C’est avec une grande joie que La Reine Blanche révèle le contenu de sa saison 17- 18 !
Fidèle à sa mission de diffusion des sciences, La Reine Blanche prendra, dès novembre et avec ses partenaires, le Musée Curie et le Panthéon, une participation active à la commémoration des centcinquante ans de la naissance de Marie Curie. Le Paradoxe des jumeaux, création dirigée par Bernadette Le Saché, mais aussi Madame Curie, opéra d’Elzbieta Sikora, que nous verrons en projection grâce à l’Institut Polonais, Marie Curie, magicienne du radium, conte créé et produit par le Musée Curie, et la lecture de lettres par Marianne Denicourt, dans le cadre de l’association.
Textes et voix, évoqueront la vie et l’œuvre de cette grande dame de science.

Tout au long de la saison, nous retrouverons avec bonheur les LabOrigins de Marie-Odile Monchicourt, incroyables performances où science et art se répondent et se mêlent.
Et rien de plus efficace que de rire pour apprendre les maths, c’est Emma la clown qui nous le démontre ! Découvertes donc ! Comme avec les Scènes de science, rendez-vous mensuels avec des chercheurs en physique, en informatique, en mathématiques ou en biologie, mais également avec un ingénieur en robotique, faisant écho à la pièce Dans le plus simple appareil, écrite et mise en scène par Juliette Malfray. En effet, La Reine Blanche ouvre ses portes à bon nombre de jeunes compagnies qui nous feront rire et réfléchir, nous étonneront et nous émouvront.

Les technologies nouvelles seront évoquées dans Off line, une comédie décapante écrite et mise en scène par Margherita Bertoli ou dans Rien ne saurait me manquer, de Maya Ernest, dont le sous-titre est J’ai découvert Pierre Rabhi sur mon iPhone 7 ! Les mythologies contemporaines sont au coeur de La Course, écrite et mise en scène par Valérian Guillaume, et les comportements sociaux sont analysés sans concession dans miMésis, de Jean- Pierre Dumas au prisme de la notion de désir mimétique. Exploration du couple et de ses abîmes aussi, au rythme de La Danse de mort, d’August Strindberg, mise en cadence par Stuart Seide, et du désir d’enfant avec Tout va bien se passer, de MaïaBrami, avec Coralie Emilion- Languille. Hervé Dubourjal nous conviera à réfléchir à L’Influence de l’odeur des croissants chauds sur la bonté humaine, au cours de cette pièce où l’on rit et participe, d’après le philosophe Ruwen Ogien. Philosophie donc, mais aussi anthropologie et histoire, car les Sciences humaines sur un plateau sont de retour avec les éditions Zones Sensibles.

 

Sciences humaines, parfois inhumaines, politiques en tout cas avec Un Démocrate, pièce écrite et mise en scène par Julie Timmerman, mais aussi avec Une journée particulière, d’Ettore Scola, et Enquête sur un citoyen au-dessus de tout soupçon, d’Elio Petri, avec Vendredi 13, fresque poétique de Jean-Louis Bauer sur les attentats du 13 novembre 2015. Au Liban, Nadine Labaki se demande Et maintenant, on va où ? Et en Arabie Saoudite, où Haifaa Al Mansour filme Wadjda, une petite fille qui doit se battre pour avoir le droit de faire du vélo. Quant à Brigitte Jacques-Wajeman, elle met en scène un petit garçon qui quitte son shtetl pour aller à la découverte du monde, avec Le Voyage de Benjamin.

 

Lucia Anna Livia Joyce – En mouvement(s), création d’Eugène Durif mise en scène par Eric Lacascade, laisse se déployer la figure de James Joyce à travers celle de sa fille Livia. Littérature, encore, avec En chair et en textes, les merveilleuses rencontres de Cécile Ladjali, qui nous donne rendez-vous chaque mois avec de grands auteurs dans une ambiance chaleureuse et conviviale. Littérature toujours, et musique, grâce à Ivan Morane et à l’Ensemble Zellig, qui marient belles lettres et concerts. Enfin, last but not least, deux expositions d’oeuvres picturales viendront compléter notre palette des arts, dans nos nouveaux salons. Théâtre, jeune public, cinéma et cuisine du monde, littérature, science et musique, peinture, convivialité et esthétique, recherche, réflexion et rire, la Reine Blanche, encore et toujours, c’est tout cela et c’est bien davantage. Un lieu de culture au nord de Paris, un havre de paix ouvert à tous.

L’ÉQUIPE DE LA REINE BLANCHE

Elisabeth Bouchaud

Directrice

Adrien Péchard

Administration

Olivia Régisseur

Chargée de communication
Médiatrice culturelle

Ulysse Baratin

Chargé de programmation et de développement

Paul Hourlier

Directeur technique

Maxime Denis

Régisseur

François Schmit

Responsable billetterie

Hélène Snyders

Responsable des relations publiques
Programmatrice jeune public

Said Sahri

Chargé de la logistique

Sylvie Djian

Comptable

Anna Agostini

Chargée d’accueil public et de billetterie

 

Inès Fakhet

Chargée d’accueil public et de billetterie

Félix Baratin

Responsable bar

Ruth Mekoun

Responsable bar