Marjolaine karlin

Première représentation : à
Plein Tarif : €

Grooves à faire trembler les racines des métropoles, voix aériennes pour rejoindre le vol des oiseaux migrateurs, incantations et autres textes hallucinatoires pour exorciser la grisaille des jours et la banalité des nuits : autant de forces qui surgissent de la collision de la poésie chantée de Marjolaine Karlin, du maloya de Jean-Didier Hoareau et du jazz de Rémi Sciuto. Ces trois musiciens, qui ont en commun de ne pas distinguer la vie de la scène, mettent ainsi à l’honneur quelque chose de profond, d’enraciné et d’éternel.
S’emboîtent et s’entremêlent, des basses en toile de jute, des tambours de bois bandé, et des guitares acryliques qui encadrent les sujets. Aux rigueurs parfois arides des tableaux, le chant âpre s’agrippe et s’appuie pour parvenir à la suspension d’un sourire.

Un grand cri jubilatoire.

Marjolaine : compositions, voix, guitare, banjolélé
Jean-Didier Horeau : voix, percussions
Rémi Sciuto : voix, saxophone basse, bestiaire musical
Photos: Gilles guerre – L’imagerie factota

D’expérimentations en expériences, de salles en cirques en transports peu communs, Marjolaine nous en a fait voir de ses couleurs. Elle a rencontré à La Réunion le maloya, genre musical majeur de l’île, s’en est nourrie, s’est laissée traverser par lui ; le maloya a changé sa manière de chanter, ses choses à dire, ses musiques. Elle élargit le duo qu’elle formait avec Rémi Sciuto (Marjolaine Babysidecar) et invite Jean-Didier Hoareau, réunionnais francilien, à les rejoindre. Avec ce trio, ils ont déjà créé l’an dernier pour Africolor, “Le BateauTrain”, hommage aux ancêtres en forme de voyage dans le temps et la géographie.

Visitez le site de Marjolaine Karlin

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